L’année 2025 restera associée à des visages. Des femmes et des hommes qui, chacun dans leur domaine, ont incarné une Afrique en mouvement, sûre d’elle et visible sur la scène mondiale.
Aliko Dangote s’est imposé comme l’un des symboles les plus forts de cette année. Déjà reconnu pour sa réussite industrielle, il a franchi une nouvelle étape en 2025 en donnant une dimension historique à son ambition. Avec la montée en régime de sa raffinerie, il a matérialisé une idée longtemps attendue : une Afrique capable de transformer localement ses propres ressources stratégiques. Son parcours dépasse l’enrichissement personnel pour devenir une référence continentale en matière de souveraineté économique.
Dans un registre totalement différent, Achraf Hakimi a incarné l’excellence africaine sur les terrains de football. En 2025, il ne s’est pas contenté d’être performant ; il a été décisif dans les moments clés, leader dans les grands matchs et constant au plus haut niveau. Son sacre de Joueur Africain de l’Année a résonné bien au-delà du Maroc, rappelant à toute une génération que le football africain produit des figures capables de dominer le jeu mondial.
Sur la scène politique, Ibrahim Traoré a marqué l’année par une posture assumée et des choix qui ont suscité débats et adhésion. En 2025, il s’est distingué par une gouvernance axée sur l’affirmation de la souveraineté et le repositionnement stratégique de son pays. Plus qu’un dirigeant, il est devenu l’un des visages d’une jeunesse africaine qui réclame des actes, de la cohérence et une vision à long terme.
Enfin, 2025 a aussi été l’année d’une émotion collective portée par Olivia Yacé. Sur la scène de Miss Universe, elle a dépassé le cadre du concours pour devenir un symbole. Par son éloquence, son élégance et sa confiance, elle a incarné une Afrique moderne, fière et assumée. Soutenue bien au-delà de son pays, elle a rassemblé un continent autour d’une image positive, inspirante et profondément humaine.
Ces parcours n’ont ni la même trajectoire ni les mêmes enjeux, mais ils partagent un point commun essentiel : chacun, à sa manière, a donné un visage à l’Afrique de 2025.