Le Lusail Stadium de Doha s’apprête à vibrer, ce jeudi soir, au rythme de la finale de la Coupe Arabe 2025. À partir de 19 heures locales, le Maroc et la Jordanie se retrouveront pour un duel au sommet, avec un trophée continental en jeu et une promesse d’intensité maximale.
Pour les Lions de l’Atlas, ce rendez-vous marque un retour symbolique sur le devant de la scène arabe. Absente de la finale depuis son sacre en 2012, la sélection marocaine, dirigée par Tarik Sektioui, vise un deuxième titre historique. Une ambition pleinement assumée après une demi-finale maîtrisée de bout en bout face aux Émirats arabes unis (3-0), pourtant tombeurs de l’Algérie au tour précédent.
Cette démonstration a été marquée par l’impact décisif d’Abderrazak Hamdallah. De retour après deux matchs de suspension, l’attaquant a immédiatement fait parler son expérience : une passe décisive, puis un but inscrit dans le temps additionnel, quelques minutes seulement après son entrée en jeu. Un signal fort envoyé à l’adversaire avant l’ultime rendez-vous.
L’historique des confrontations en Coupe Arabe penche également en faveur du Maroc. En deux rencontres disputées face à la Jordanie, les Lions de l’Atlas n’ont jamais perdu : un nul (1-1) en 2002, suivi d’un large succès (4-0) lors de l’édition 2021. Un avantage psychologique réel, sans pour autant garantir l’issue de la finale.
Car la Jordanie avance avec ses propres certitudes. Les « Braves » ont validé leur billet pour la finale en s’imposant face à l’Arabie saoudite d’Hervé Renard (1-0), au terme d’un match tactiquement maîtrisé. Solide défensivement, disciplinée et redoutablement efficace, la sélection jordanienne sous l’entraîneur marocain Jamal Sellami nourrit l’ambition de renverser les pronostics et d’inscrire son nom au palmarès. À Lusail, le décor est planté pour une finale indécise et électrique.